pour ne plus partir seul IL NOUS FAUT UNE LOI MAINTENANT

Publié le par Carole Gouyé

avec une loi autorisant le suicide assisté en l'encadrant cette personne n'aurait pas quitté ce monde seule si elle a préparé son geste elle a pu discrètement dire au revoir aux siens mais ceux qui l'aiment eux n'ont pu lui dire au revoir - Quand on en voyage nos amis,notre famille nous accompagnent jusqu'à l'avion, le train mais pour cet ultime voyage personne !! Une loi encadrant le suicide permettrait de pouvoir en parler, ne pas se cacher, et ¨être accompagne. OUI IL NOUS FAUT CETTE LOI MAINTENANT

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VILLERS-ALLERAND (51). Samedi vers 9 heures, une macabre découverte a endeuillé la maison de retraite de Villers-Allerand, au hameau de Montchenot. Venue voir une pensionnaire qui tardait à se lever, une employée l’a retrouvée morte dans son lit, un sac plastique sur la tête.

Âgée de 92 ans, la victime occupait l’une des 120 chambres de la résidence Orpéa, au quatrième étage. Le sac provenait de la poubelle de sa salle de bains.

L’enquête de la gendarmerie de Reims est toujours en cours – une autopsie est prévue cette semaine – mais tous les éléments actuellement recueillis par les spécialistes de l’identification criminelle vont dans le sens d’un suicide par asphyxie : aucune blessure apparente sur le corps, aucun désordre ni trace de lutte dans la chambre, aucun vol constaté, aucun bruit entendu par le voisinage, aucune effraction sur le bâtiment (si les chambres ne sont pas fermées à clef par mesure de sécurité, l’accès à la résidence, lui, est verrouillé la nuit).

La vieille dame n’était pas malade. En revanche, des problèmes personnels pourraient expliquer son geste.

Se donner la mort par asphyxie à l’aide d’un sac plastique peut paraître inconcevable, mais de tels suicides, hélas, existent, même s’ils sont peu fréquents. L’été dernier, un vieux monsieur avait mis fin à ses jours de cette manière, chez lui, dans un village du nord de l’arrondissement de Reims. Plus récemment, en novembre 2013, deux époux de 86 ans, malades, avaient choisi de mourir ensemble dans une chambre de l’hôtel de luxe Lutetia à Paris. Ils furent retrouvés étendus sur le lit, main dans la main, un sac en plastique sur la tête.

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